Éco-responsabilité

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ROCADEST : UN CENTRE COMMERCIAL ÉCO-RESPONSABLE

Rocadest est un projet nouvelle génération ayant  pris en compte l’ensemble des problématiques environnementales. Des mesures d’évitement, de réduction et de compensation ont été correctement étudiées et mise en place tout au long du projet afin d'éviter au maximum la destruction des habitats des individus d'espèces protégées et de réduire son impact énergétique. Grâce à cette démarche et les solutions mises en place pour y répondre, Rocadest propose un bâtiment qui tend vers la neutralité carbone et le projet assure une meilleure biodiversité que l’absence de toutes travaux. Explications :

 

L’UTILISATION D’ÉNERGIES SOLAIRES 

Une installation d’équipements photovoltaïque sur les toitures de deux bâtiments du centre commercial étaient prévue dès la naissance du projet au début des années 2010 : la Galerie Marchande et le Retail Park. 

 

 

Lors de sa construction, une première toiture est installée sur la galerie marchande avec 800 m2 de toiture soit 444 modules photovoltaïques. Cette installation permet de limiter l’utilisation des énergies fossiles. Elle produit une énergie solaire directement consommée par la galerie et couvre une partie de ses besoins en électricité. Cette technique permet d’effacer jusqu’à 25 % de la facture énergétique de la galerie et de proposer un bâtiment qui tend vers la neutralité carbone. 

Sur le Retail Park, l’installation s’étend sur 5000 m2 de toiture et compte 2992 modules. L’énergie est générée en connecté réseau, ce qui signifie que la production d’électricité est envoyée sur le réseau électrique national. Ainsi la totalité de la production électrique est utilisée par les consommateurs proches. Cette solution de production et de maîtrise de l’énergie permet de réduire l’empreinte carbone du bâtiment et améliore sa capacité énergétique.

L’énergie solaire a le pouvoir de modifier le mix énergétique actuel vers une énergie plus durable, plus propre et décentralisée pour contribuer à créer un nouveau modèle de production et consommation plus responsable, économique et positif pour l’Homme et l’environnement. La mise en place de cette infrastructure est d’autant plus écoresponsable qu’elle est combinée à différentes solutions : 

  • Un service digital mis en place par Rocadest. Il optimise la gestion de cette énergie gratuite et gère la luminosité du centre commercial en s’adaptant en temps réel aux différents besoins de la galerie. 
  • Une isolation thermique étudiée et efficace,  
  • Un éclairage artificiel extérieurs et intérieurs choisis pour leur faible consommation électrique (utilisation de lampes à basse consommation) 
  • Une optimisation de l’éclairage naturel diffus (puits de lumière) par des lanterneaux répartis et modulés suivant les zones et besoins des bâtiments
  • L’utilisation de couleurs claires dans les bâtiments

LA PROTECTION DE LA FAUNE ET DE LA FLORE

 

L’urbanisation grandissante de Carcassonne et la présence d’axes routiers importants, comme l’autoroute A61 et la route départementale D6113, provoquent un enclavement de la zone de projet. Par conséquent, le secteur concerné par le projet d’aménagement Rocadest représente une surface non négligeable zone de refuge d’intérêt au niveau local. Pour pallier à son impact négatif sur la biodiversité, Rocadest a mis en place la procédure « Éviter, Réduire, Compenser ».  

Dans un premier temps, Rocadest signe un bail de location sur 30 ans de 30 hectares de parcelles inconstructibles classées « N » (naturelles) à l’Est de la zone de projet. Ces parcelles permettent naturellement aux insectes, faune et avifaune perturbés de se réfugier facilement ce qui est très positif pour la biodiversité.L’entretien et la maintenance de ces parcelles sont assurés par l’Office National des Forêts (ONF).

Dans un second temps, plusieurs mesures compensatoires sont mises en place toujours dans l’objectif d’assurer la protection des espèces présentes dans cette zone. Rocadest crée au sein du projet plusieurs types d’habitats propices au développement de la faune et de la flore en réponse à l’étude qui avait été effectuée sous le contrôle de la préfecture : 

 

  • Une végétation avec des essences indigènes d'origine régionale, hauts de 50 à 80 cm et âgés de deux à trois ans et la création de haies en bordure du projet. 
  • Un calendrier d’intervention est mis en place afin de ne pas gêner les espèces notamment en période de reproduction et d’hivernage.
  • Un éclairage nocturne limité La création de gîtes (nichoirs) dans la zone « N » pour deux espèces : chauves-souris et chouettes effraies.
  • La mise en place de ces nichoirs permet de compenser la perte d'habitat pour ces espèces et est également favorable à l'installation d'espèces plus opportunistes comme la pipistrelle.
  • La création de ses mesures de réduction ou de suppression permet un niveau d’impact résiduel nul à faible pour les espèces présentes dans la zone : le lézard ocellé, les lézard communs, les couleuvres, les insectes (diane et zygène cendrée), les chiroptères (noctule de Leisler et pipistrelles),  les mammifères (hérissons et écureuils, l’avifaune (fauvette, linotte, alouette, chouette effraie). 

En conclusion, le projet assure une meilleure biodiversité que l’absence de toutes travaux. Ce paradoxe apparent tient au fait que les 30 hectares auraient pu changer d’affectation au cours de ces 30 prochaines années (modification de PLU…) et ne pas rester en terrain naturel ou arboré.

 

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